Après avoir expliqué en détail comment faire son bouillon dashi soi-même (la recette est référencée sur miam.com, bien sûr !), Alexandre partage avec vous sur son site lutsubo.com sa recette de soupe miso végane préférée, qu’il prépare avec du radis blanc de saison (fin de l’automne et début de l’hiver), ce fameux daikon si prisé dans la gastronomie nippone. Ce qui vous fait deux bonnes raisons de vous intéresser à cette soupe miso en version maison, après l’avoir tant de fois dégustée en entrée dans les restaurants japonais : non seulement vous allez découvrir comment préparer très simplement la base de cette soupe légère, mais vous allez également goûter enfin à ce légume que vous trouvez encore aujourd’hui très mystérieux… Après, si vous n’arrivez pas à en trouver, remplacez-le tout simplement par une carotte ou un navet, du panais ou même des champignon de Paris, ils feront tous très bien l’affaire et vous permettront de déguster cette soupe miso maison en vous régalant de ces saveurs terriblement umami.
Pour un dashi minimaliste, vous n’aurez qu’à mettre à tremper quelques champignons shiitaké séchés dans de l’eau froide pendant une nuit (cinq champignons pour un litre), ou dans de l’eau chaude pendant une heure grosso modo (sans la faire bouillir, sinon adieu les beaux parfums délicats). Vous choisirez ensuite votre pâte miso préférée, et l’intégrerez dans votre soupe miso au radis blanc en suivant les instructions impeccables d’Alexandre, illustrées en photos, étape par étape.
Pour faire de cette soupe japonaise un plat plus complet, laissez quelques champignons dedans, après les avoir émincés, ou bien ajoutez un peu d’algue kombu séchée, ou de l’algue wakamé, plus légère mais tout aussi iodée. Et si vous avez un reste de tofu frit ou nature ou fumé, coupez-le en cubes, et vous dégusterez une soupe complète qui vous fera un diner léger, très exotique et savoureux.