Cette recette végane de tarte rustique à la tomate cerise est l’occasion rêvée pour organiser dans votre cuisine un atelier Pâte brisée végane. En suivant à la lettre les instructions que vous donne Healthy Julia sur son site ou en inventant au fur et à mesure, avec les différentes farines de vos placards et ce que vous avez sous la main comme herbes aromatiques et épices. Après, la pâte à tarte végane proposée par Julia est très bien dans son genre, à la farine de seigle et à l’huile d’olive, parfumée aux herbes de Provence, surtout que l’exercice de la pâte rustique nécessite surtout que la pâte soit croustillante et colorée, et pas forcément très souple. Et si vous avez du mal à la rouler ou bien qu’elle se casse, vous pourrez toujours la tasser avec les doigts et reboucher les trous avec des petits bouts de pâte, comme des rustines. Et si jamais faire cette Pâte brisée à l'huile d'olive simplissime vous impressionne trop, vous pouvez vraiment changer de projet culinaire et préparer plutôt un Crumble aux tomates et au basilic, qui sera lui aussi délicieux et bluffant de beauté gastronomique !
Vous commencerez donc à préparer cette tarte rustique végane aux tomates cerises avec la pâte 100 % végétale qui constituera sa base, puis en faisant revenir à la poêle les tomates cerises entières et les oignons nouveaux émincés finement. Un peu de sel et de poivre, une pincée généreuse d’herbes de Provence (ou du thym et de l’origan par exemple). Au bout d’une dizaine de minutes, vous goûterez cette préparation pour l’ajuster à vos goûts : sel, poivre noir, pourquoi pas une mini-touche de sucre, ou une petite cuillère de vinaigre balsamique (celle-là, on n’y résiste jamais chez miam.com, pour ajouter une petite profondeur aromatique très gourmande…).
Pour finir, votre tarte rustique végane trop belle cuira pendant une demi-heure dans un four chauffé à 175 degrés, et vous la dégusterez avec une salade verte toute simple saupoudrée de levure maltée pour le petit goût vromager. L’occasion également de tester cette Salade verte en quartiers (plutôt qu'épluchée), histoire de continuer d’inventer.