Qu’est-ce qui distingue un risotto végan d’un risotto traditionnel, fabriqué en Italie ? Ben, le premier est garanti sans exploitation animale, puisqu’il ne contient ni le beurre ni le parmesan de la recette des origines, sachant que ces deux ingrédients sans plutôt faciles à remplacer. Pour le reste, on retrouve du riz spécial, riz arborio ou riz carnaroli le plus souvent, du bouillon de légumes chaud bien sûr, ainsi que du vin blanc, avec le petit oignon qui traine souvent dans ce type de préparation salée. Le beurre se remplace tout simplement par de l’huile d’olive, ce qui rend ce plat plus digeste et exempt de molécules impossibles à digérer. Et concernant le parmesan, vous constaterez avec cette recette de risotto de pleurotes au chou romanesco mise au point par Émilie (aime et mange) que ce fromage italien peut être tout simplement remplacé par de la crème d’amande (une chouette idée que vous pouvez d’ailleurs mémoriser pour cuisiner tous vos prochains risottos végans maison). Entre les champignons, le chou, le vin blanc, le bouillon de légumes et la branche de céleri qui composent cette belle proposition gourmande, cela fait déjà un beau bouquet de saveurs. Après, si vous ne pouvez pas vous empêcher d’ajouter un peu de levure maltée pour retrouver un léger goût vromager, en fin de cuisson et après avoir goûté votre mixture divine, ben laissez-vous aller…
Rendez-vous sur le site d’Emplie pour découvrir toutes les étapes de préparation et cuisson de votre risotto végan de pleurotes. Coupez ces dernières en morceaux pas trop petits, ils reviendront dans une casserole ou une cocotte et un fond d’huile d’olive avec l’oignon et le céleri branche coupés eux très finement. Votre riz à risotto rejoindra la marmite, avec la touche de vin blanc, puis le bouillon, louche après louche, comme toujours avec ce plat de riz onctueux. Et pour le reste, et notamment la cuisson de votre chou romanesco trop beau et l’ajout de la crème végétale d’amande, on vous laisse entre les mains de la cheffe !