On les adore toujours, ces recettes qui nous sortent de notre engourdissement gustatif quotidien, qui nous tirent de notre ronron en cuisine et qui enfin reboostent notre créativité culinaire et nos envies gastronomiques. Hé bien, dans le genre et avec sa recette de marinade pour légumes grillés, la fée Stéphanie (tiens donc : une fée ! Et c’est quoi tes pouvoirs magiques, hein ?) nous invite à réinventer les aubergines, courgettes et poivrons que nous faisons régulièrement griller au four pour les déguster ensuite soit au naturel, tout simplement parfumés aux herbes de Provence et marinés dans de l’huile d’olive, soit avec des sauces chaudes et véganes qui se ressemblent toujours un peu (du genre : crème de soja, citron, sel, levure maltée). Pour déguster enfin ces légumes tout juste grillés, encore légèrement crus, avec une marinade terriblement parfumée et qui va imbiber leur chair pendant une demi-heure, juste avant de passer à table. Pour une entrée du tonnerre qui changera également de vos petites salades habituelles, qui sont bien hein, mais qui méritent d’être rafraichies par un vent nouveau (ha d’accord, bravo la fée !). Et que vous pourrez d’ailleurs également servir comme des antipasti, puisque Stéphanie vit dans le sud de l’Italie, où elle puise une grande partie de son inspiration.
C’est sur le site de Stéphanie que vous découvrirez les proportions et les instructions pour préparer chez vous sa marinade végane pour légumes grillés. Celle-ci recouvrira les légumes grillés à leur sortie du four, une demi-heure avant leur dégustation. Et vous aurez besoin de jus de citron vert, d’huile d’olive, de sauce soja, de sirop d’agave, de paprika fumé, de gingembre frais râpé, ainsi que d’ail et d’oignon en poudre. Pour ces deux ingrédients, ça marche aussi avec de l’ail et de l’oignon frais, mais non seulement il faudra les couper très fins, mais il faut savoir que le goût qu’ils apporteront différeront de leur conditionnement séché et moulu, du coup vous obtiendrez una marinada qui ne sera pas celle d’une fée. Mais bon, si vous assumez.