Il n’y a pas plus italien que ce fabuleux chou romanesco, également appelé brocoli à pomme. Il est splendide avec ses pointes géométriques spiralées et ces tourbillons triangulaires parfaits, et son goût est bien sûr très proche de celui de chou-fleur, en plus vert et moins amer, finalement assez éloigné de celui du brocoli auquel sa couleur fait tout de suite penser. Comme le chou-fleur ou le brocoli, son pied se mange, il est tendre et gorgé de vitamines, savoureux à déguster en bâtonnets au moment de l’apéritif, ou en solo, tout en cuisinant (c’est ce que l’on appelle le privilège de la cheffe ou du cuistot). Vous pourrez bien sûr, comme Alexandre (Lutsubo), le couper en cube et l’intégrer dans sa recette de pâtes au chou romanesco avec les têtes de chou et les autres ingrédients. Pour un plat vraiment facile à préparer et qui sera savoureux si vous évitez le piège habituel de ce type de plat de pâtes : celui de trop faire cuire les légumes. Parce que pour vous régaler, le chou devra avoir conservé un peu de croquant – trop cuit, il va se réduire en bouillie, perdre du goût, se vider de toutes ses vitamines, et ça sera vraiment très, très dommage. En le cuisant au wok, vous pourrez garder un œil sur lui…
Elles n’ont finalement l’air de rien, ces pâtes véganes au chou romanesco, mais avec leurs noisettes, câpres, menthe fraiche, levure maltée, crème de soja et un peu de chapelure, elles sont juste sublimes et vont faire un malheur à votre table. Bien sûr que la touche de piment est facultative, Alexandre adore ça et a tendance à un ajouter un peu dans tous ses plats. Mais si vous appréciez les saveurs piquantes, un peu de piment d’Espelette apportera une belle chaleur gustative à votre plat de pâtes. Pour le reste, on vous laisse suivre les instructions du grand cuisinier végan : elles sont impeccables et vous apprendront peut-être quelques petits trucs pour toujours réussir vos plats de pâtes aux légumes, entre l’utilisation de chapelure et l’ajout d’un peu d’eau de cuisson dans les légumes.