Marion (la petite Okara) le rappelle dès le début de la présentation de sa recette de ramen végan aux PST : les nouilles japonaises (nouilles udon, soba ou ramen principalement) étaient vraiment des nouilles chinoises à l’origine, puisque ces dernières ont été adoptées par les Nippon.nes il y a plus d’un siècle grosso modo. Depuis, elles ont développé leurs particularités bien sûr, grâce notamment à de nombreux ingrédients typiquement made in Japan : miso, sauce soja, bouillon dashi et donc algues kombu, mirin, saké, on ne vous fait pas toute la liste, cela prendrait trop de place. Un ramen est donc aujourd’hui un plat complet fait de bouillon, de nouilles et de légumes sautés ou bouillis, avec dans leur version non végétalienne des œufs, de la viande ou du poisson, tous ces ingrédients étant facilement remplaçables par vos simili-carnés préférés. Ou pas, car rien que l’association bouillon-nouilles-légumes est parfaite pour rassasier même les appétits les plus voraces.
Pour les nouilles asiatiques, choisissez un paquet surtout sans œufs, et pour le reste, qu’elles soient chinoises, japonaises, ou thaïlandaises, cela n’a pas beaucoup d’importance. Et pour préparer votre Bouillon dashi végan maison, les PST au miso brun ainsi que les légumes, nous vous laissons suivre les instructions de la cheffe. Sachant que c’est à la minute 10:40 de son tutoriel en vidéo qu’elle commence à présenter sa préparation. Marion a vraiment prévu une dose complète d’épices et de condiments originaires du pays du Soleil Levant, donc s’il vous manque ou un deux ingrédients, ne vous prenez pas la tête, ça ne sera vraiment pas grave, votre ramen végan aux protéines de soja sera un délice total. Et vous pourrez le déguster avec ou sans votre Kimchi végan sans piment, en accompagnant le tout de grains de maïs au naturel et de lanières de carotte qui cuiront dans le bouillon servi dans l’assiette creuse. Tout simplement. Et pour la dégustation, accrochez vos ceintures, car ce régal va être très vif.