On ne compte plus les différentes manières de se régaler de succulentes fraises de saison. De la plus simple (les croquer amoureusement au naturel) à la plus compliquée (cet incroyable Fraisier végan de pâtisserie), en passant par les très classiques Tartelettes véganes aux fraises, ce fruit typique de la fin du printemps jusqu’à la fin de l’été est probablement l’un des plus gourmands qui soient. Et il fallait évidemment compter sur les talents de pâtissière végétale émérite de Aude (the Green Quest) pour nous proposer une recette végane de tarte aux fraises en gelée totalement affolante. En plus d’être réellement originale, puisqu’elle laisse de côté la finalement-pas-si-incontournable-que-ça crème pâtissière à la vanille, pour la remplacer par une gelée végétale onctueuse et crémeuse, préparée tout simplement avec des fraises mixées et cuites dans du sucre, un peu d’eau et d’agar-agar. Le tout sur un sablé aux amandes qui sera évidemment croustillant et savoureux à souhait, et qui lui aussi sera assez facile à préparer.
Pour la pâte sablée végane maison, vous n’aurez besoin que de poudre d’amande, de farine, de sucre, de fécule de maïs et de margarine. Et vous prévoirez de la laisser reposer au réfrigérateur pendant deux heures, afin que tous ses ingrédients se lient parfaitement les uns aux autres. Une fois étalée dans son moule à tarte, vous la cuirez dans un four à 180 degrés pendant une vingtaine de minutes, jusqu’à ce qu’elle roussisse très légèrement. Vous préparerez la jelly ou gelée de fraises en suivant les instructions précises que Aude vous a laissées sur son site, et finirez par la verser sur le sablé aux amandes cuit, avec les fraises entières ou coupées, que vous disposerez selon votre inspiration. Avec pourquoi pas quelques feuilles de menthe fraîche, un peu de zeste de citron, des brisures de pistaches ou quelques graines de pavot. Et si le cœur ou l’appétit vous en dit, vous dégusterez votre part de cette sublime tarte aux fraises en gelée végétale avec une chouette portion de cette [_recipe=3483… On vous dit ça, on vous dit rien hein !